Candidate présentée par le Liban au poste de directeur général de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), Vera el Khoury Lacoeuilhe a présenté son programme lors d’un diner organisé par l’Association des femmes arabes de la presse et de la communication (Afacom), à Paris le 18 juin 2017.
En présence de la sénatrice des Français de l’étranger Joëlle Garriaud-Maylam, d’universitaires, d’intellectuels et de journalistes membres de l’AFACOM, Madame Vera el Khoury a présenté sa candidature et a répondu aux questions des personnes présentes. Elle a dressé un bilan actuel de la situation de l’Unesco, de ses atouts, mais également de ses difficultés.
Selon la candidate libanaise, il est plus que jamais nécessaire que l’Unesco sache répondre aux défis contemporains que soulèvent l’éducation, l’accès à la culture et l’emploi. Elle a rappelé que, dans un monde évoluant très rapidement, l’Unesco devait répondre à ces nouveaux défis en opérant « sa « propre révolution », notamment en matière de gouvernance et de hiérarchisation des projets à défendre.
Madame el Khoury a, en outre, répondu aux questions sur la présence des différents candidats représentant le monde arabe au poste de directeur général. L’ensemble de l’assistance s’est accordée sur le fait que ce serait un magnifique signe que l’Unesco puisse être dirigée par une femme en provenance du monde arabe, monde arabe dont c’est normalement le tour de présider aux destinées de la prestigieuse institution.
Selon la présidente de l’Afacom, Madame Zeina el Tibi, les experts s’accordent à reconnaitre que parmi les 9 candidats en liste la candidature de Mme el Khoury apparait comme la plus crédible aux observateurs car elle connaît bien les rouages de l’Unesco et elle présente le meilleur profil pour exercer la fonction.